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Auteur/autrice : Valérie C

Dans l’œil du photographe Jean-Marc Loos

L’histoire derrière le cliché du mois

Jean-Marc Loos est photographe au journal L’Alsace. Début juillet, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Strasbourg ; 08/06/2024 ; Maeva Beaujour (AC Paris Joinville) en finale du 400m féminin lors du meeting d’athlétisme Atheo

Le Meeting d’athlétisme Atheo de Strasbourg après une période faste dans les années 1990 à 2000 est tombé en désuétude avant de renaître en 2019. Il grandit depuis. C’est l’occasion de photographier des athlètes de très bon niveau que l’on croise rarement en Alsace.

J’essaie au quotidien d’être attentif aux petites choses qui caractérisent les personnages. Le sport féminin est un superbe terrain de jeu pour cet exercice.

Le petit détail qui caractérise d’emblée Maeva Beaujour , spécialiste du 400m, est en fait un très long détail car elle arbore une magnifique et incroyablement longue tresse.

Elle se cale dans les starting-blocks et je me place dos à elle en espérant que sa tresse s’envole comme un fouet au moment de l’impulsion du départ.

Bon en l’état, l’angle est très moyen, pas flatteur et à la limite de l’indécence.

A cet instant, mais je ne sais plus pourquoi, le starter demande aux athlètes de se relever.

Maéva Beaujour se redresse et place les mains sur ses hanches, dévoilant ainsi ses ongles, plutôt ses griffes démesurées.

La composition apparaît naturellement, il n’y a plus qu’à appuyer sur le déclencheur.

Pour la petite histoire sa longue tresse ne s’est jamais envolée comme espéré !

Canon R3 et objectif RF 100-500mm.

Dans l’œil du photographe Sébastien Lapeyrere

L’histoire derrière le cliché du mois

Sébastien Lapeyrere est photographe au journal La Dépêche du Midi. Début juin, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Actu de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Auch le 11 mai 2024 – Aurore Boréale dans le Gers à Durban avec le moulin du village

« Vendredi 10 mai, il est 23h30, je rentre d’une longue journée de reportage avec la couverture de la soirée d’ouverture du festival des Bandas de Condom, et là j’ai plusieurs notifications de groupes de presse qui annoncent une tempête géomagnétique extrême et l’éventualité d’aurores boréales en France.

Sur le moment, je reste sceptique, me trouvant dans le sud-ouest de la France donc à une latitude basse avec très peu de probabilité d’en photographier.

Ayant l’appareil photo avec l’objectif grand angle monté encore en bandoulière, je décide de le poser à même le sol sur ma terrasse, orienté vers le nord en pose longue (j’avais déjà eu l’occasion de réaliser des photographies d’aurores boréales en Norvège, il y a quelques années) et là, dès la première prise de vue, le ciel nocturne apparaît tout en rouge-violet sur l’écran du boîtier… et là, vous vous dites : waouh !

Rapidement, je réfléchis à trouver un lieu un peu plus emblématique avec un premier plan qui pourrait être sympa, je pense à ce moulin restauré qui se trouve dans un petit village à moins d’une dizaine de kilomètres de chez moi, en hauteur, avec un point de vue dégagé, bien orienté et avec peu de pollution lumineuse.

Je vais y rester presque 2h30, en essayant de varier les angles, les réglages et surtout savourer l’immense privilège de vivre cet évènement magique, tellement rare et incroyable, photographier des aurores boréales depuis le sud de la France.

Ce que je retiens de cette nuit exceptionnelle, ce sont ces moments où les aurores étaient tellement intenses que celles-ci étaient distinguables à l’œil nu, où on pouvait observer ces immenses piliers de lueurs blanches verticales, ainsi que ces petits amas de lueur verte comme dans le grand nord et ça c’est vraiment extraordinaire.

Né en 1982, j’ai découvert la pratique de la photographie au collège Salinis d’Auch où se trouvait un labo photo noir et blanc, puis je me suis orienté vers une formation CAP/Bac Pro photo au lycée professionnel Molière à Orthez (64). Durant ma formation, je me suis tourné vers le photojournalisme après des stages chez Sipa Press et La Dépêche du Midi.

Photographe professionnel depuis décembre 2003, je collabore avec La Dépêche du Midi, en tant que photographe remplaçant où je couvre l’actualité sur le département du Gers, que je complète par mon activité de photographe indépendant où je propose mes reportages auprès de différents journaux et magazines, ainsi qu’avec la région Occitanie.

Dans l’œil du photographe Olivier Lejeune

L’histoire derrière le cliché du mois

Olivier Lejeune est photographe au journal Le Parisien. En juin, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Paris le 28 mai 2024 – Roland Garros – Arthur Cazaux

« De retour au tournoi de Roland Garros 2024, je partage la première semaine entre le tennis et l’actualité de la semaine. Pour les photos réalisées à Roland Garros, j’emprunte sur place un Canon R3 afin de le tester.

Ce jour-là, le 28 mai 2024, je suis les Français et particulièrement le match qui oppose Arthur Cazaux à l’Argentin Etcheverry. Je m’aperçois assez rapidement que le joueur français a un regard particulièrement expressif et cela tout au long du match. Je me focalise, alors sur ses yeux en décidant de cadrer au plus serré pour obtenir quelques clichés ».

Paris le 27/05/2024 ; Roland Garros – Rafael Nadal lors de son match face à Zverev
Paris le 4 juin 2024 – Roland Garros- Coco Gauff contre Ons Jabeur

Olivier Lejeune se dit passionné de photos depuis toujours. « J’ai la chance à l’âge de 15 ans, de seconder mon oncle dans son magasin de photo à Bordeaux pendant les vacances. Après l’obtention d’un CAP Photo et plusieurs piges pour Libération et le Figaro, je rejoins le staff photo du Parisien. Depuis 35 ans, je couvre tous les domaines de l’actualité. (sports, faits divers, politique concerts, société, portraits…) »

Le Citarum : le fleuve le plus pollué au monde

Il serait la cause de plus de 50 000 morts par an !

Des images signées Algi Febri Sugita/ZumaPress

La pollution du Citarum au 12 juin 2024

Le Citarum, situé en Indonésie, est tristement célèbre pour sa pollution extrême, un triste record qui en fait l’un des fleuves les plus pollués au monde.

S’étendant sur près de 300 kilomètres, le Citarum traverse la province de Java occidental, une des régions les plus densément peuplées de l’archipel indonésien. Ce fleuve, autrefois source de vie et d’abondance, est aujourd’hui synonyme de catastrophe écologique. La pollution du Citarum est principalement due aux rejets industriels et domestiques. Environ 2 000 usines textiles bordent ses rives, déversant chaque jour des tonnes de produits chimiques, y compris des métaux lourds tels que le mercure, le plomb et le cadmium.

Les eaux du Citarum sont si toxiques que l’Agence de Protection de l’Environnement des États-Unis (EPA) les a classées parmi les plus polluées de la planète. Les communautés locales, dépendantes de ce fleuve pour l’irrigation, la pêche et l’eau potable, souffrent de divers problèmes de santé. Les maladies de la peau, les troubles respiratoires et les infections gastro-intestinales sont courantes parmi les habitants vivant à proximité.

Malgré les efforts de nettoyage et les initiatives lancées par le gouvernement indonésien et diverses organisations non gouvernementales, la situation reste critique. En 2018, le président Joko Widodo a annoncé un plan ambitieux pour restaurer la qualité de l’eau du Citarum d’ici 2025. Ce plan inclut la réduction des déchets industriels, l’amélioration des systèmes de gestion des déchets et la sensibilisation des communautés locales à l’importance de la protection de l’environnement.

Cependant, la mise en œuvre de ces mesures rencontre de nombreux obstacles, notamment le manque de ressources financières, la corruption et l’inefficacité bureaucratique. De plus, les industries locales, soucieuses de leurs marges bénéficiaires, résistent souvent aux réglementations environnementales strictes.

La pollution du Citarum a également des répercussions internationales. L’océan Indien, dans lequel le fleuve se jette, est affecté par les déchets plastiques et chimiques transportés par les eaux du Citarum. Cette pollution contribue à la dégradation des écosystèmes marins et menace la biodiversité régionale.

La pollution du Citarum a également des répercussions internationales. L’océan Indien, dans lequel le fleuve se jette, est affecté par les déchets plastiques et chimiques transportés par les eaux du Citarum. Cette pollution contribue à la dégradation des écosystèmes marins et menace la biodiversité régionale.

En conclusion, le fleuve Citarum reste un symbole poignant de la crise environnementale mondiale. Sa restauration nécessite une action concertée et durable impliquant non seulement les autorités locales et nationales, mais aussi la communauté internationale. Il est essentiel de repenser notre modèle de développement pour assurer un avenir plus sain et durable pour les générations à venir.

Dans l’œil du photographe Fred Dugit

L’histoire derrière le cliché du mois

Fred Dugit est photographe au journal Le Parisien. En mai, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Saint Denis ; 04 avril 2024 ; JO Paris 2024 – Inauguration du centre aquatique olympique (CAO) par le président de la République Emmanuel Macron.

Le 04 avril 2024, à Saint Denis, le président de la République Emmanuel Macron assiste à l’inauguration du centre aquatique olympique (CAO) des jeux de Paris 2024.

Vous savez, le jour où le plongeur français Alexis Jandard a fait cette terrible chute qui lui a valu le buzz pendant 48h.

Frédéric Dugit raconte : « Comme à chaque déplacement du président de la république pour un événement, un pool de quelques photographes est établi et pour l’inauguration du nouveau centre nautique et olympique de Saint-Denis mon journal Le Parisien m’a chargé d’y faire des images. Comme il est d’usage après les serrages de mains et briefing des travaux par des experts devant des plans et des maquettes, Emmanuel Macron a fait un discours inaugural en compagnie de nombreux élus.

« Jusque-là pas de photos exceptionnelles à nous mettre sous l’œil jusqu’à la démonstration de l’équipe de France de plongeon.

« J’ai pensé qu’en étant dans l’axe des plongeoirs de l’autre côté du bassin cela pourrait donner une photo sympa compte tenu de la taille du drapeau tricolore. Il ne restait plus qu’à saisir le bon moment pour avoir l’impression d’un survol de la patrouille de France en maillot de bain ».


Frédéric Dugit est Parisien, travaillant pour Aujourd’hui en France / Le Parisien depuis plus de 34 ans, avec parfois des reportages à l’étranger.

Dans l’œil du photographe Lionel Vadam

L’histoire derrière le cliché du mois

Lionel Vadam est photographe au journal L’Est Républicain. En avril, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Montbéliard le 30/03/2024 – Blackliner Freestyle Show

“ Un show de figures extrêmes avec des motos en indoor pilotées par quelques-uns des meilleurs spécialistes de motocross de la planète”.

« J’ai réalisé cette image lors de l’événement Blackliner Freestyle Show à l’Axone de Montbéliard (25). Un show de figures extrêmes avec des motos en indoor pilotées par quelques-uns des meilleurs spécialistes de motocross de la planète. La preuve avec Julien Vanstippen, un Belge qui est l’une des références mondiales du freestyle puisqu’il a été déjà trois fois médaillé des célèbres X Games aux Etats-Unis.

C’est ce champion qui réalise cette acrobatie complètement folle devant mon objectif, un 200 mm, qui équipe mon Canon EOS R6. Avec l’enchaînement des figures ou un passage dans la lumière des poursuiteurs un peu aléatoire, le facteur « chance » revêt toute son importance. Au moment du derushage, cela a été la bonne surprise avec cette photo, à l’effet wahouuu qui résume bien l’événement ».

Lionel Vadam a été correspondant de presse à partir de 1992 pour L’Alsace – Le Pays en Franche-Comté. Journaliste polyvalent (sport, locale, faits divers, desk, photographe) depuis 2001 pour l’Alsace – Le Pays à Montbéliard – Belfort en Franche-Comté.Depuis la fusion du Pays avec L’Est Républicain (groupe Ebra) en 2013, Lionel Vadam a été nommé reporter photographe à Belfort, puis à Montbéliard.

Belfort le 10/02/2022 – Le président de la République française Emmanuel Macron a annoncé lors de son discours dans les ateliers de General Electric (GE) à Belfort « la renaissance du nucléaire français ».

Dans l’œil du photographe Frédéric Porcu

L’histoire derrière le cliché du mois

Frédéric Porcu est photographe au journal La Provence. En avril, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Actu de notre concours photo mensuel. Voici son récit de photoreporter, où le 14 mars il est à La Maison de la Gardanne pour illustrer la fin de vie pour son journal.

Centre de soins palliatifs à La Maison de la Gardanne, 14 mars 2024.

Un coeur parfait

« Le Journal me demande des illustrations/ Portrait du Médecin en chef pour faire une double page sur la fin de vie (La Maison de Gardanne). 1ere chose voir avec le Médecin et le staff pour trouver un patient qui donne son accord, un monsieur accepte, il a un tatouage représentant un cœur, parfait pour l’image.

Une infirmière doit nourrir le patient avec une compote car il a de très grosse difficultés pour déglutir, l’infirmière est très tactile pour aider le patient à ne pas s’étouffer avec la compote, il est 17h30 la lumière est rasante, les volets sont fermés et laisse passer un trait de lumière, en plus le double rideau en violine adoucit la lumière sur le bras. Je fais une série largeur, j’essaie une hauteur qui pour moi était tout de suite l’image de la série. Je fais 10 images et quitte la chambre le patient commençait à s’étouffer. »

Pour cette série, Frédéric utilise un Canon Eos R5 / RF 70-200 f/2.8 . Il shoote au 79mm 1/125s f/2.8 stabilisateur active a 2000 ISO

A propos du photographe : Ancien militaire de carrière et athlète N3 en course à pied , en 2010 Frédéric commence une reconversion en préparant un CAP photo en 3 ans (2 stages L’Equipe et 1 stage ECPAD au fort d’Ivry) en 2014, il commence avec L’Equipe jusqu’en 2023, en parallèle j’obtiens l’agrément agence de presse depuis 2012 et développe l’activité de télé pilote de drone certifié.

Haïti : une situation « cataclysmique » selon l’ONU

Des images signées David Lorens Mentor / Maxppp

1554 personnes tuées au cours des trois premiers mois de 2024

Port au Prince le 15/03/2024 – Sur deux routes principales du centre-ville, des habitants ont érigé des barricades pour tenter de se protéger des attaques de gangs mais aussi en signe de protestation.

La situation est « cataclysmique » à Port-au-Prince selon l’ONU. Jeudi 28 mars, Volker Türk, haut commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme a déploré que les frontières facilitaient l’approvisionnement en armes et en munitions des gangs.

« Il est choquant de constater qu’en dépit de l’horreur de la situation sur le terrain, les armes continuent d’affluer. J’appelle à une mise en œuvre plus efficace de l’embargo sur les armes ».

Dans la nuit du 24 mars, les bandits ont mis le feux dans un important Garage à Port-au-Prince

Depuis le début du mois de mars, le pays est en proie a une situation sécuritaire « cataclysmique » et à une crise politique profonde.

Port au Prince le 9 mars 2024 – Une vieille dame touchée à la jambe lors d’une intervention de la police près de la faculté de droit. Toute une équipe de journalistes se mobilise pour amener cette dame à l’hôpital.

Les Haïtiens attendent, depuis le 11 mars, la nomination d’autorités de transition après la démission du Premier ministre contesté, Ariel Henry, avec l’espoir prudent que le pays ravagé par les gangs puisse s’engager sur la voie de la stabilité.

Port-au-Prince, le 15 mars, devant l’Ambassade du Canada

Après quelques jours d’une relative accalmie, des violences ont de nouveau été enregistrées dans la capitale, qui est à 80% aux mains des bandes armées.

Port au Prince le 5 mars 2024 – Le leader de l’alliance des gangs du « Vivre Ensemble » , Barbecue s’accorde une interview dans sa circonscription générale Delmas 2 Jimmy Chérizier, alias «Barbecue»
Manifestation et agents autour de l’ambassade du Canada le 15 mars.

Crédits – David Lorens Mentor / Maxppp

Dans l’œil du photographe Florent Moreau

L’histoire derrière le cliché du mois

Florent Moreau est photographe au journal La Voix du Nord. En mars, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel.
Voici les coulisses de sa photo gagnante. Un cliché réalisé avec un Nikon D5 au 185 MM, en F2.8, 1/640 s.

Maubeuge, gymnase Jean-Foret, le 07/02/2024. Des jeunes de 10 à 16 ans pratiquent le kin-ball, sport d’origine canadienne, ici au sein du kin-ball club Maubeuge Val de Sambre

La découverte du Kin-ball

“Pour la deuxième fois en quelques mois, j’ai couvert un entraînement de kin-ball, activité dont je n’avais jusqu’alors jamais entendu parler.

Un ballon d’ 1 mètre 22 de diamètre

« C’est un sport que je trouve assez comique à regarder car, pour le profane, il est tout bonnement incompréhensible : trois équipes de quatre s’affrontent en même temps sur un terrain de 20 m2, l’une lance un gros ballon gonflable d’un coup de poings en criant « Omnikin« .

« le tout est assez visuel grâce aux postures des joueurs et surtout à ce ballon d’1m22 de diamètre ».

Florent travaille depuis de nombreuses années à la Voix du Nord. Après avoir été comme journaliste rédacteur dans les agences de Maubeuge et Roubaix, il est, depuis 2017, photojournaliste au desk de Lille.

Grèce : au cœur de la « Guerre de la Farine » de Galaxidi

Un reportage photo signé Socrates Baltagiannis / Dpa

La célèbre Alevromoutzouromata, ou « guerre de la farine », s’est déroulée lundi 18 mars 2024 dans la ville de Galaxidi en Grèce. Cette fête traditionnelle grecque célèbre le lundi des Cendres marquant ainsi la fin du carnaval et le début des 40 jours de Carême jusqu’à la Pâques orthodoxe.

Ce lancer de farine est une coutume unique à Galaxidi réunissant chaque année des centaines de carnavaliers.

Cette coutume trouverait son origine à l’époque byzantine, ou encore auprès des marins grecs qui l’auraient découverte sur les côtes de Sicile et l’auraient rapportée à Galaxidi.

Retrouvez la série complète dans nos archives

Dans l’œil du photographe Guillaume Bonnaud

L’histoire derrière le cliché du mois

Guillaume Bonnaud est photographe au journal Sud Ouest. En mars, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Actu de notre concours photo mensuel. Voici son récit de photoreporter alors à Paris, le 24 février pour couvrir l’inauguration du Salon de l’Agriculture 2024.

Paris le 24 février, ouverture du salon de l’agriculture. Jusqu’à 15h, la FNSEA, avec les JA et la Coordination rurale manifestent contre la venue du président Emmanuel Macron. Les crs repousseront les assaut

Un salon de l’Agriculture mouvementé

“ Il est 14h50 le 24 février 2024 , jour de l’ouverture du salon de l’agriculture, le salon devrait être ouvert au public depuis 9h ce matin : Ce n’est pas le cas ! “

Le hall 1, où se trouve le président de la république Emmanuel Macron, est encerclé par des centaines de CRS et de policiers en civil.

La tension est palpable

“Les agriculteurs, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale, la confédération Paysanne et la FNSEA, tentent depuis 7h30, par plusieurs assauts, d’exprimer leurs mécontentements envers Emmanuel Macron et l’invite à quitter le salon.”

Finalement le président, afin d’apaiser la tension, revient sur sa première idée d’un débat avec les représentants des différents syndicats.”

Les syndicats et les agriculteurs ont tenté de forcer le passage, en vain…

Coté technique, Guillaume a utilisé un boîtier Canon EOS R6 muni d’un objectif 24 mm 2.8 1/800 1600 iso.

A la fois photographe et télépilote de drone, il travaille avec le journal Sud Ouest depuis 1995. Guillaume collabore aussi sur plusieurs projets autour du monde du vin , livres , manifestations ……. Pour le CIVB, Saint Emilion ou encore Planète Bordeaux.

Oscars 2024 : le palmarès

La 96e cérémonie des Oscars 2024 s’est déroulée ce dimanche 10 mars à Los Angeles. Un événement présenté en direct par Jimmy Kimmel. Les films Oppenheimer et Pauvres Créatures, partis favoris, ont collectionné, sans surprise, les statuettes tout au long de la soirée.

©Caroline Brehman/EPA/MAXPPP – Da’Vine Joy Randolph et Emma Stone célèbrent leurs oscars durant la cérémonie

Quant à la française Justine Triet, après avoir été récompensée par La Palme d’Or, le César du Meilleur Film, le Golden Globe du Meilleur Scénario et le Prix du cinéma européen dans la catégorie Meilleur Film, elle repart avec l’Oscar du Meilleur Scénario Original pour Anatomie d’une chute.

©Allison Dinner /EPA/MAXPPP – Arthur Harari et Justine Triet posent avec l’Oscar du meilleur scénario

Découvrez ci-dessous et en images, le palmarès de ces 96e Oscars.

Meilleur Film : Oppenheimer de Christopher Nolan

Meilleur réalisateur : Christopher Nolan pour Oppenheimer

©Allison Dinner /EPA/MAXPPP – Christopher Nolan pose dans la salle de presse avec les Oscars du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur

Meilleure actrice : Emma Stone dans Pauvres Créatures

Meilleur acteur : Cillian Murphy dans Oppenheimer

Meilleur scénario original : Justine Triet pour Anatomie d’une Chute

Meilleur scénario adapté : Cord Jefferson pour American Fiction

©Avalon/Photoshot/MAXPPP –

Meilleure actrice dans un second rôle : Da’Vine Joy Randolph pour Winter Break

Meilleur acteur dans un second rôle : Robert Downey Jr. dans Oppenheimer

Meilleur film d’animation : Le Garçon et le Héron

Meilleur film étranger : La Zone d’intérêt (Uk)

Meilleur documentaire : 20 jours à Marioupol 

Meilleur court métrage documentaire : The Last repair shop

Meilleur court métrage animé : War Is Over ! Inspired by the Music of John & Yoko

Meilleure musique de film : Oppenheimer

Meilleure Photographie et meilleur montage : Oppenheimer

Meilleurs effets visuels : Godzilla : Minus One 

Meilleurs costumes : Holly Waddington pour Pauvres Créatures

Meilleur décor : James Price, Shona Heath et Zsuzsa Mihalek pour Pauvres Créatures

Meilleur coiffure et maquillage : Nadia Stacey, Mark Coulier et Josh Weston pour Pauvres Créatures

©SI / Avalon/PHOTOSHOT/MAXPPP – Holly Waddington pose avec son Oscar accompagné de John Cana qui lui a remis sa statuette pour le meilleur costume complétement nu