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Auteur/autrice : Valérie C

Dans l’oeil du photographe : Laurent Theillet

1er lauréat de 2025 dans la catégorie Sport, il nous raconte les coulisses de sa photo gagnante

Les premiers skippers du Vendée Globe arrivent aux Sables d’Olonne. Charlie Dalin (Macif Santé Prévoyance) a franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe 2024 ce 14 janvier 2025.

« Tôt très tôt le matin puisque la nuit a été rythmée par les ETA (Estimated Time Arrival), donc pas de sommeil pour attendre le départ et rejoindre les embarcations presse.. On embarque 1H30 avant le passage de ligne de Charlie Dalin (le vainqueur du Vendée Globe 2024/2025).

Froid, très froid puisque la température sur l’eau est de -6°

Au niveau technique, je découvre le canon R6 Mark II, la photo a été réalisée avec un ancien 100X400 monté sur une bague d’adaptation. ISO:6400 diaph 5.0 vitesse 1/1000ème.

D’un point de vue journalistique, j’ai été informé que les supporters et sponsors avaient prévu une surprise (la planète). du coup, je cherchais cette photo comme une évidence : le tour du monde. Le levé du jour, c’est le coup de bol, je n’ai pas choisis l’heure d’arrivée.

L’énorme chance que j’ai, c’est d’avoir la chance de travailler pour un journal qui me laisse carte blanche, qui ne m’impose pas de faire des photos qui seraient de toutes façons redondantes avec ce que fait l’AFP, mais aussi de travailler avec un rédacteur, Patrick Favier, qui me fait entièrement confiance sur la production d’images. Donc je n’ai pas de pression négative, juste me faire plaisir en regardant ce qui se passe ».

Laurent Theillet, photoreporter au journal Sud Ouest

Vendée Globe 2025 : Violette Dorange, plus jeune navigatrice à boucler le Tour du Monde

©Franck castel/MAXPPP – La navigatrice française Violette Dorange célèbre sa victoire sur son monocque Imoca Devenir ce 9 février

Violette Dorange, la jeune skippere française âgée de seulement 23 ans, a marqué l’édition 2025 du Vendée Globe en devenant la plus jeune navigatrice à terminer cette prestigieuse course en solitaire autour du monde. Elle a franchi la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne le 9 février 2025, à bord de son Imoca monocoque nommé « Devenir, » terminant ainsi à la 25ème place de cette 10ème édition.

©PHOTOPQR/SUD OUEST/Jean-Christophe Sounalet ; le 09/02/2025 – Arrivée Vendée Globe de Violette Dorange aux Sables d’Olonne

L’enthousiasme était palpable parmi les supporters et la famille de Dorange alors qu’ils l’ont acclamée à son retour. Une foule en liesse s’est rassemblée malgré la pluie pour célébrer son exploit incroyable.
©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Jérôme Fouquet ; Vendée. Les Sables d’Olonne. 09/02/2025.

Cette jeune femme a défié durant 90 jours des conditions océaniques extrêmes et a fait preuve d’une résilience impressionnante au cours de cette compétition acharnée.

©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Guillaume Saligot / Ouest-France ; Océan ; 07/02/2025 ; Charlie Dalin ( Macif Sante Prevoyance ) , vainqueur du Vendee Globe 2025 , a survole ce vendredi 7 fevrier 2025 , Violette Dorange ( Devenir ) , à quelques jours de l’arrivée de la rochefortaise aux Sables d’ ‘Olonnes
©Franck castel/MAXPPP – 09/02/2025 le public accueille Violette Dorange aux Sables d’Olonnes
©PHOTOPQR/SUD OUEST/Jean-Christophe Sounalet ; Sables-d’Olonne ; 09/02/2025 ;
Arrivée Vendée Globe de Violette Dorange aux Sables d’Olonne

Le photographe Stéphane Geufroi remporte la photo de l’année dans la catégorie sport

L’histoire derrière le cliché de l’année 2024 dans la catégorie sport

Stéphane Geufroi est photographe au journal Ouest France. En août, sa photo remporte le premier prix de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

« Photo prise au Parc des Champions situé sur le Trocadéro. L’idée de ce site était d’accueillir les athlètes médaillés de tous les pays, lors des Jeux Olympiques de Paris 2024. 

J’avais découvert l’endroit le premier jour car ma rédaction m’avait demandé d’illustrer l’ouverture de ce site. En voyant la beauté du lieu et les possibilités d’images qu’il offrait, je savais que j’allais y revenir pendant la quinzaine des JO… le mardi 6 août c’était au tour de l’équipe de France de natation et de Léon Marchand d’être acclamé par 13000 personnes. 

Le quadruple médaillé et chouchou des Français, la Tour Eiffel et ses anneaux olympiques, le ciel bleu et un public aux anges…L’image était évidente. »


Photo prise le mardi 6 août 2024 en fin d’après midi avec un boitier Nikon Z8 et un zoom 24-70mm.

Le photographe Sébastien Jarry remporte la photo de l’année dans la catégorie actualité

L’histoire derrière le cliché de l’année 2024 dans la catégorie Actu

Sébastien Jarry est photographe au journal La Voix du Nord. En mai, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Actu de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Attin, le 10/04/2024 – Habitants du marais, Bruno et Alain, qui n’ont de cesse d’avoir les pieds dans l’eau à cause des inondations. Nos deux compères s’en amusent-ils comme le laisse penser cette photo ? Bien évidemment que non !

Sébastien nous raconte cette photo « Pince mi et Pince moi sont dans un bateau. Pince mi tombe à l’eau. Qui reste-t-il ? Tout le monde connaît cette histoire rigolote. Celle qui l’est beaucoup moins, c’est celle de ces habitants du marais, Bruno et Alain, qui n’ont de cesse d’avoir les pieds dans l’eau à cause des inondations. Nos deux compères s’en amusent-ils pour autant comme le laisse penser cette photo ? Bien sûr que non !

Côté technique : ISO 320– Focale 15 mm – Ouverture F9– Vitesse 1/100

Depuis le mois d’octobre, le montreuillois subit régulièrement des inondations. Sébastien a très souvent enfilé des cuissardes de pêcheur pour couvrir ces intempéries.

« C’était physiquement éprouvant d’être dans de l’eau parfois plus haute que ma taille, et psychologiquement quand je vois tous ces gens qui se retrouvaient encore inondés, qui perdaient leurs affaires, qui avaient leurs maisons dévastées par les eaux ».

Et, le reporter a su varier ses prises de vue depuis des mois.

En juillet 2023, il était déjà lauréat du concours photos, avec des vacanciers pris dans une tempête de sable sur la plage de Berck-sur Mer.

Berck-sur-Mer. le 31/07/2023. Tempête de sable sur la plage de Berck.

Passionné de photo, Sébastien Jarry est né a Croix en 1971. Après des études à l’Ecole Régionale Supérieure d’Expression Plastique de Tourcoing, il devient correspondant à la Voix du Nord Roubaix. C’est là qu’il prendra goût au journalisme… Sébastien sera successivement rédacteur photographe au sein de la Mairie de Roubaix, photographe du Conseil Départemental du Pas de Calais puis photographe freelance.

Attaché à la Voix du Nord, Sébastien accepte un poste de CDD au sein du journal il y a 3 ans. Chargé principalement de couvrir l’actualité du littoral (Calais, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque, Montreuil, Saint Omer, Hazebrouck) avec 2 de ses collègues du service photo/vidéo, il a été titularisé le 1er décembre dernier.

Dans l’œil du photographe Jérôme Rey

L’histoire derrière le cliché sport du mois

Jérôme Rey est photographe au journal La Provence. Début novembre, il est lauréat de notre concours photos du mois d’octobre 2024, en catégorie Actu avec sa photo de Gisèle Pélicot arrivant à la cour d’assises d’Avignon et se voyant offrir un bouquet de fleurs par des femmes venues la soutenir.

Voici les coulisses de sa photo gagnante.

« Gisele Pelicot est « facilement » accessible pour les personnes venues assister au procès, mais il faut faire preuve de patience, attendre, et profiter d’un bref instant pendant une suspension. Elle sait alors accueillir les présents et s’exprimer avec les yeux, sa parole étant rare.


La photo a été prise lors d’une suspension d’audience. La jeune femme venue avec ses fleurs a su patienter et a pu partager un instant avant la reprise du procès. Beaucoup observent, applaudissent, mais peu osent franchir le cap.


Je la voyais tourner autour de nous, attendre l’instant. Cela a dû durer 30 secondes, avec peu de mots, surtout des regards et une accolade.


Le procès a lieu plusieurs fois par semaine, en fonction de l’actualité, et nous y allons à tour de rôle avec les collègues
. »

Photo prise au Canon R5 – 24/105 RF et 3200 iso

Dans l’œil du photographe Frédéric Marquet

L’histoire derrière le cliché sport du mois

Frédéric Marquet est photographe au journal La Montagne. Début novembre, il est lauréat de notre concours photos du mois d’octobre 2024, en catégorie Sport avec sa photo de Romane Gilliet Vice-championne du Monde de trottinette free-style.

Voici les coulisses de sa photo gagnante.

02/10/2024 ; Trottinette free-style : portrait de Romane Gilliet Vice championne du monde

« Ce reportage est un rajout sur mon planning de la journée, au départ il ne m’est pas attribué, et finalement je suis plutôt content d’aller faire ce sujet. J’avoue que ce n’est pas le type de sport dont nous faisons des images régulièrement, et je pars en réfléchissant à ce que je vais bien pouvoir faire avec les quelques souvenirs des images vues dans ma lointaine adolescence où le skate explosait en France.

Je tombe sur une jeune fille en train d’éclater ses pairs sur une rampe en faisant des figures complètement dingues pour le néophyte que je suis. Je lui explique que ce n’est pas mon domaine mais que j’ai quand même bien envie d’essayer de faire un truc sympa. 30mn plus tard j’avais une série d’une petite dizaine d’images qui me plaisaient et qui fonctionnaient plutôt bien.

Je remercie encore Romane pour sa patience, ses nombreux essais, et l’AF de mon Z9. »

Image faite le 02 octobre en début d’après midi, ISO 64, vitesse 1/1000eme, focale 17mm, ouverture 2.8

Qui est Frédéric Marquet ?


« Je suis né en 1973 à Clermont-Ferrand, je travaille au journal La Montagne depuis 1995, je suis passé par les services généraux et, je suis à la photo depuis 2006. Autodidacte dans ce domaine, je faisais de la photo de manière strictement personnelle, et voulant évoluer professionnellement, j’ai effectué un remplacement d’été en 2006 grâce à un ancien chef de service qui m’a donné ma chance, et un autre qui a cru en moi en 2008, et, ce remplacement s’est prolongé jusqu’à aujourd’hui. Je dirais que c’est le terrain et l’expérience de la PQR, qui nous emmène dans de multiples situations et degrés d’urgence, qui ont modelé mon regard et ma façon de travailler aujourd’hui.« 

Prix Varenne 2024 : Jean-Marc Loos remporte le prix PQR

Une belle récompense !

Le jury du prix Varenne 2024 des journalistes reporters photographes s’est réuni vendredi 8 novembre  au siège administratif  de la Fondation Varenne à Clermont-Ferrand.

Présidé par  Rémy Le Morvan (Maxppp)  et composé de Jean-Louis Beltran (journaliste, conseiller de la Fondationil), Pascal Chareyron (Journaliste conseiller de la Fondation Varenne), Michel Wasielewski ( Journaliste conseiller de la Fondation Varenne); Guy Bugy (Canon), José Branchard (Canon), Olivier Chapperon (Journaliste, Rédacteur en chef  Le populaire du Centre), Marie-Hélène Mendes (Conseillère de la  Fondation Varenne)  et  Pierre Fernandez (AFP), le jury a désigné trois photographes lauréats parmi 45 participants.

Le prix PQR a été remporté par le photographe Jean-Marc Loos du journal L’Alsace, et avec qui nous collaborons maintenant depuis de nombreuses années. Une récompense bien méritée pour ses reportages de terrain d’une qualité exceptionnelle et son regard unique sur l’actualité régionale et nationale.

C’est avec une photo de l’athlète américaine Tara Davis Woodhamnn, médaillée d’or du saut en longueur lors des JO de Paris 2024 que Jean-Marc a conquis le jury.

Le Grand Prix Varenne 2024 a été décerné à  Sameer AL-DOUMY de l’AFP pour son reportage intitulé : « Les migrants en quête de paix » :

https://www.fondationvarenne.fr/wp-content/uploads/gravity_forms/9-8c5d8ccc449b5656922ab91460543d7e/2024/09/03.jpg


Et le Prix Jeune journaliste est remporté par Arthur LARIE de Médiapart pour son reportage intitulé : « Séquelles de l’attaque du 7 octobre en Israël » :

https://www.fondationvarenne.fr/wp-content/uploads/gravity_forms/9-8c5d8ccc449b5656922ab91460543d7e/2024/09/Arthur_Larie_3.jpg

Les lauréats recevront prochainement l’invitation à la cérémonie de remise des prix qui aura lieu le 18 décembre prochain à Paris.

Dans l’œil du photographe Pierrick Delobelle

L’histoire derrière le cliché sport du mois

Pierrick Delobelle est photographe au journal Le Berry Républicain. Début octobre, il est lauréat de notre concours photos du mois de septembre 2024, en catégorie Sport avec sa photo de Artemis Spanou du Tango Bourges Basket.

Voici les coulisses de sa photo gagnante.

16/09/2024 ; Tango Bourges Basket, media day, tournage du clip de présentation au Prado –

Cette photographie a été réalisée à l’occasion d’une journée nommée Media Day du Tango Bourges Basket avec l’équipe de Bourges début septembre.


Lors de cette journée, les joueuses se prêtent au jeu des interviews et des photos. En parallèle une agence de communication spécialisée réalise des prises de vues vidéos des joueuses afin de produire une animation diffusée en début de match. 

Pauline ASTIER Artemis SPANOU
Pitarch Granel

Cette séquence est filmée sur le parquet plongé dans le noir, avec des éclairages rouges et des effets de fumée. J’ai essayé de rendre compte de l’ambiance de la salle pendant ce tournage impressionnant visuellement.

Sur cette image il s’agit de la co-capitaine de l’équipe, Artemis Spanou (numéro 25), joueuse internationale grecque, qui attend d’être filmée et qui joue avec le ballon.

Techniquement je travaille avec un Nikon Z9 (focale 70-180mm), je suis à 2.8 avec une vitesse rapide et une sensibilité de 2500 iso


Ma Bio. J’ai 34 ans, suis originaire du Cantal et Je suis photojournaliste au Berry républicain à Bourges (groupe Centre France) depuis 2018 où je couvre l’actualité locale quotidienne dans le département du Cher.

Dans l’œil du photographe Quentin Top

L’histoire derrière le cliché du mois

Quentin Top est photographe au journal Sud Ouest. Début octobre, il est lauréat de notre concours photos du mois de septembre 2024, en catégorie Actu avec sa photo des dégâts causés par les violentes intempéries dans la Vallée d’Ossau.

Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Cette image saisit l’impressionnant effondrement de la chaussée, conséquence des violentes intempéries survenues les 6 et 7 septembre en vallée d’Ossau. En route pour un point presse du préfet à Etsaut, nous sommes aller constater les dégâts avant de rejoindre le village.

Pau ; 09/09/2024 ; Intempéries et inondations en vallée d’Aspe. Les villages touchés étaient partiellement déblayés, grâce à une mobilisation exceptionnelle. La RN134 fermée suite à l’affaissement d’une partie de la chaussée.

Sur la photo, le rédacteur, de dos, se tient face à l’immense trou qui a littéralement coupé la route, les mains sur la tête, mesurant l’ampleur de la catastrophe. Ce tronçon, situé entre le centre-bourg et le tunnel du Somport, est devenu impraticable, isolant les accès et coupant la circulation entre le dernier village français et la frontière espagnole. L’effondrement de la route ne représentait qu’un des nombreux dommages subis dans la vallée d’Aspe, où les communes d’Urdos, Etsaut, Borce et Cette-Eygun ont également souffert des crues et des éboulements.
Etsaut panse ses plaies

Près de 300 foyers étaient privés d’électricité, et les interventions d’urgence se multipliaient pour rétablir un semblant de normalité.

Cette photo, prise à un moment d’accalmie relatif, témoigne de l’impact profond des intempéries sur les infrastructures locales. Le contraste entre l’homme face au gouffre et l’immensité des montagnes accentue l’idée de vulnérabilité face à la nature.

Le rédacteur, présent pour couvrir le point presse, illustre ici, de manière symbolique, le désarroi des habitants qui, confrontés aux éléments, doivent faire face à des défis de reconstruction majeurs. Le choix de cadrage, avec la ligne de route brisée s’étendant vers le vide, renforce l’impression de rupture. La composition cherche à montrer non seulement les dommages matériels, mais aussi l’isolement et le sentiment d’impuissance de l’homme face aux éléments.

Cette image, au-delà de son aspect documentaire, s’efforce de capturer l’émotion suscitée par cette catastrophe naturelle, qui laissera une marque durable dans la mémoire collective des habitants du Haut-Béarn.


Photographe de l’actualité, Quentin Top est membre de l’agence Hans Lucas, basé entre Bordeaux et Toulouse, dans les Pyrénées Atlantiques. Il collabore avec la presse Française et notamment avec le journal Sud-Ouest pour lequel il couvre l’actualité locale toute l’année du côté de Pau.  
Premiers pas dans le photojournalisme auprès de l’agence Wostok Press de 2011 à 2014.Titulaire de la carte de presse depuis 2016, il rejoint Hans Lucas en 2018. Prix Varenne de la photo en 2021. Quentin Top est membre du collectif Dalam Images.

Typhon Yagi : inondations et glissements de terrain en Thaïlande

Après son passage au Vietnam qui a causé la mort d’au moins 190 personnes

CIB / Epa /MAXPPP

Le 12 septembre 2024, le personnel du CIB (Bureau Central des Investigations) s’est mobilisé pour venir en aide aux victimes des inondations dans la province de Chiang Rai, située au nord de la Thaïlande. Ces inondations, causées par des pluies torrentielles lors du passage du typhon Yagi, ont durement frappé les zones urbaines de cette région.

Une situation particulièrement préoccupante, qui a entraîné de graves crues soudaines et des glissements de terrain dans plusieurs provinces du nord de la Thaïlande. Selon le Département de la prévention et de l’atténuation des catastrophes de Thaïlande, le bilan provisoire fait état de neuf décès, tandis que plusieurs personnes sont toujours portées disparues. Environ 22 400 ménages ont été touchés par cette catastrophe naturelle, perturbant fortement la vie quotidienne des habitants.

Les autorités locales, appuyées par le personnel de la CIB et d’autres équipes de secours, s’efforcent de porter assistance aux sinistrés, distribuant de la nourriture, de l’eau potable et des biens de première nécessité. Des efforts sont également en cours pour localiser les disparus et organiser l’évacuation des populations dans les zones à risque. Des abris temporaires ont été mis en place pour les personnes ayant perdu leur domicile, et des équipes médicales se déploient pour offrir des soins d’urgence aux blessés.

Crédits photos CIB / Epa / Maxppp – Chiang Rai Province, Thaïlande, le 12 septembre 2024

Une cérémonie d’ouverture paralympique grandiose illumine Paris

De l’avenue des Champs-Élysées à la place de la Concorde, la soirée a célébré le courage et l’ambition des athlètes paralympiques avec des performances artistiques spectaculaires.

Xinhua/Hou Jun/MaxPPP — Des membres de la délégation française arrivent à la cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de Paris le 28 août 2024.

Après une première cérémonie d’ouverture des JO qui a marqué les esprits, le monde entier a assisté, ce mercredi 28 août, à la cérémonie dédiée aux Jeux paralympiques, également organisée en dehors d’un stade traditionnel.

La cérémonie a débuté par l’arrivée d’un taxi parisien recouvert de Phryges, la mascotte des Jeux de Paris 2024. À son bord se trouvait Théo Curin, nageur français ayant participé aux Jeux paralympiques de Rio en 2016 et membre de la commission des athlètes de Paris 2024. Ce clin d’œil à l’émission « Théo Le Taxi », animée par Curin sur France Télévisions, a permis à plusieurs membres de l’équipe de France paralympique de prendre la parole.

©Kyodo/MAXPPP
©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Stéphane Geufroi
©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Stéphane Geufroi

Ensuite, le Président Emmanuel Macron et Andrew Parsons, président du Comité international paralympique (ICP), ont prononcé leurs discours avant que le premier tableau de la soirée, intitulé Discorde et conçu par Thomas Jolly, soit révélé.

Ce tableau a mis en scène environ 140 danseurs du groupe Strict Society et 16 performeurs en situation de handicap, le tout accompagné par Chilly Gonzales au piano.

©ENNIO LEANZA/EPA/MAXPPP
Xinhua/Xing Guangli/Maxppp
©Adam Davy/Press Association Images

Christine and the Queens est ensuite entrée en scène pour interpréter la célèbre chanson d’Édith Piaf, Non, je ne regrette rien. L’arrivée des délégations d’athlètes a été annoncée de manière surprenante par l’intervention des Phryges, accompagnée du DJ français Myd. Pendant une heure et demie, 4 500 athlètes ont défilé jusqu’à la place de la Concorde, sous les applaudissements enthousiastes du public parisien, en particulier pour l’équipe de France.

©Mark Edward Harris/ZUMAPRESS.com/MAXPPP
©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Stéphane Geufroi

Le deuxième tableau a débuté avec une performance de Lucky Love interprétant My Ability. Les 140 danseurs du groupe Strict Society sont revenus sur scène. La flamme paralympique a été allumée, accompagnée d’un magnifique jeu de lumière orchestré par Thomas Dechandon, tandis que Sébastien Tellier a enflammé la scène de la Concorde. Paris 2024 a également mis en lumière des figures emblématiques du paralympisme, comme l’Allemand Markus Rehm, triple médaillé d’or. La vasque olympique a de nouveau illuminé le ciel parisien.

©Mark Edward Harris/ZUMAPRESS.com/MAXPPP – Lucky Love
Xinhua/Xing Guangli/Maxppp
©PHOTOPQR/LE PARISIEN/ Olivier Arandel ; Markus Rehm
Xinhua/Huang Wei/Maxppp
Xinhua/Cai Yang/Maxppp
Xinhua/Cai Yang/Maxppp

Dans l’œil du photographe Josselin Clair

L’histoire derrière le cliché du mois

Josselin Clair, photographe du Courrier de l’Ouest, a vécu une quinzaine fabuleuse aux jeux olympiques de Paris. Début août, sa photo remporte le premier prix dans la catégorie Sport de notre concours photo mensuel. Voici les coulisses de sa photo gagnante.

Paris, 29/07/2024, Jeux Olympiques 2024 de Paris. La vasque olympique au jardin des tuileries.

« Un tourbillon de sport et de joies, une ambiance incroyable sur les sites de compétitions et dans les rues de Paris« .

Josselin nous raconte sa photo :

« Après une journée à Versailles pour le saut d’obstacles du concours complet où l’équipe de France décrochera une médaille d’argent, je me dis que c’est le bon soir pour faire des photos de la vasque avec un coucher de soleil magnifique. Une fois la vasque dans les airs je me décale de la foule pour trouver des angles de prises de vues , je tombe alors sur les statues du jardin des tuileries, après plusieurs essais je m’arrête sur la statue l’été d’Aristide Maillol avec sa main dans l’axe de la vasque c’est l’angle parfait. Des jeux entre sports et arts c’était Paris 2024. »

Paris 31/07/2024, Jeux Olympiques 2024 de Paris. Epreuve de triathlon. Triathlon féminin, victoire de Cassandre Beaugrand
Paris, 02/08/2024, Jeux Olympiques 2024 de Paris. Judo +100kg Hommes, quart de finale, Gurman Tushishvili (Georgie) contre Teddy Riner (France)
Paris, 01/08/2024, Jeux Olympiques 2024 de Paris. L’Arena de Bercy, Concours général individuel femmes. finale. Simone Biles (Team Usa)
Paris, 06/08/2024, Jeux Olympiques 2024 de Paris. Natation artistique synchronisée par équipes. L’équipe du Canada.

Les réglages utilisés pour la photo gagnante :
Boîtier : Nikon Z9
Focale: 50mm
Vitesse: 1/250s
Ouverture: 2,8
Iso: 2500

Josselin Clair est reporter photographe depuis 2011 pour le Courrier de l’Ouest. Et il a déjà gagné le concours photos en août 2022, avec une photo de sécheresse de la Loire à Loireauxence en Loire-Atlantique, faite au drone.

Loireauxance ,27/08/2022, Le niveau de la Loire est au plus bas a cause de la sécheresse comme ici a Loireauxence en Loire-Atlantique.